drama2 is an AI-generated music video made with TubeTube in the Photorealistic film visual style, 12:31 long across 107 scenes. Scene images were generated with Gemini 3.1 Flash and animated with Gemini Omni Flash · 720p. The full recipe below is remixable: reuse the same style and settings with your own words.
[Un écran noir avec le titre de l'émission] Narrateur: Nadia pensait avoir enfin retrouvé l'amour de sa vie. Elle allait découvrir qu'elle n'était qu'un dossier parmi douze. Voici son histoire. [Un salon chaleureux, Nadia s'assoit face à la caméra] Nadia: À 45 ans, je venais de perdre mon mari. Il me restait son assurance-vie, 70 000 euros... et des soirées interminables. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Mes collègues de l'hôpital m'ont inscrite sur un site de rencontres. Franck a été le premier à m'écrire. Le seul que j'ai lu, en fait. [Une brasserie élégante, Franck se lève et tire la chaise de Nadia] Franck: Nadia ! Encore plus lumineuse qu'en photo. Assieds-toi, j'ai pris la liberté de commander ton vin préféré. [Une brasserie élégante] Nadia: Comment tu connais mon vin préféré ? [Une brasserie élégante] Franck: Je retiens tout ce qui compte. Et toi, tu comptes déjà énormément. [Un fond neutre, Franck face à la caméra, sourire en coin] Franck: Trois semaines à éplucher son profil. Veuve, infirmière, un capital qui dort à la banque. Le dossier parfait. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Promoteur immobilier, costume sur mesure, berline allemande. Attentionné, drôle, solide. Après trois ans de deuil, c'était le soleil qui revenait. [Une berline de luxe roulant de nuit, Nadia rit aux éclats côté passager] [Une boutique de bijoux, Franck referme un bracelet sur le poignet de Nadia] Franck: Considère ça comme un acompte sur tout le bonheur que je te dois. [Un fond neutre, Franck face à la caméra] Franck: Le bracelet ? 90 euros, plaqué or. Dans mon métier, on appelle ça un investissement marketing. [Un pont au-dessus de la Seine au coucher du soleil, Franck enlace Nadia] Franck: Je te fais une promesse, Nadia. Plus jamais tu ne seras seule. Plus jamais. [Un pont au-dessus de la Seine, Nadia pose sa tête sur l'épaule de Franck] [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Six semaines plus tard, il parlait déjà d'avenir, de maison, de « nous ». J'avais l'impression de revivre. J'aurais dû me méfier de cette vitesse. [Une terrasse panoramique, Franck déroule des plans d'architecte] Franck: Regarde bien. « Les Jardins d'Émeraude », ma prochaine résidence de standing. Et cette villa, là, terrasse plein sud... je l'ai gelée pour nous. [Une terrasse panoramique] Nadia: Franck, elle est splendide... mais je n'aurai jamais les moyens d'une villa pareille. [Une terrasse panoramique] Franck: Prix promoteur, mon amour. 45 000 d'apport et elle est à nous. Le reste, c'est mon métier, je m'en occupe. [Un fond neutre, Franck face à la caméra] Franck: Les plans ? Trouvés sur internet. Le permis de construire ? Un montage à 200 euros. Le meilleur rendement de toute ma carrière. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Il m'a montré un contrat de réservation, des tampons de notaire, un échéancier. Tout était si officiel. Trop officiel, peut-être. [Un bureau cossu, Nadia signe des documents pendant que Franck la prend en photo] Franck: Souris, ma chérie ! On pose la première pierre de notre vie. [Un bureau cossu, Nadia signe, la main légèrement tremblante] [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Le soir même, j'ai viré les 45 000 euros. L'argent de mon mari. Je me disais qu'il aurait voulu me voir heureuse. [Un terrain en friche, un panneau flambant neuf « Les Jardins d'Émeraude — Livraison prochaine » planté au milieu des ronces] [Un repas de famille animé, Élodie fixe Franck par-dessus son verre] Élodie: C'est drôle, Franck. J'ai cherché « Les Jardins d'Émeraude » partout sur internet. Aucun site, aucune brochure. Rien. [Un repas de famille] Franck: Rien de plus normal, Élodie. La commercialisation officielle ouvre au printemps. Le off-market, c'est réservé aux initiés. [Un repas de famille] Nadia: Élodie, ça suffit ! On dirait un contrôle fiscal. Franck est mon compagnon, pas un suspect. [Un fond neutre, Franck face à la caméra, agacé] Franck: La sœur, c'était le grain de sable. Il fallait l'écarter avant qu'elle ne réveille Nadia. [Une cuisine le soir, Franck enlace Nadia par-derrière] Franck: Ta sœur est rongée par la jalousie, ma chérie. Ton bonheur lui est insupportable. Protège-nous d'elle. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra, la voix brisée] Nadia: J'ai coupé les ponts avec Élodie. Ma propre sœur. C'est la chose que je me pardonnerai le moins. [Un salon, le téléphone de Nadia affiche un appel entrant « Élodie », elle appuie sur refuser] [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Ensuite, tout s'est enchaîné. Frais de notaire : 6 000. Taxe de raccordement : 4 000. Déblocage du permis : 5 000. À chaque fois, une urgence absolue. [Un couloir d'hôpital la nuit, Nadia épuisée répond au téléphone entre deux gardes] Nadia: Oui Franck, j'ai compris... Je fais le virement ce soir en sortant de garde. Promis. [Un couloir d'hôpital, Nadia s'adosse au mur et ferme les yeux] [Un fond neutre, Franck face à la caméra] Franck: Le secret, c'est le compte-gouttes. Personne ne donne 60 000 d'un coup. Mais 5 000 par 5 000, pour sauver son rêve ? Tout le monde signe. [Un salon dans la pénombre, l'écran d'ordinateur affiche un relevé bancaire : solde 1 214 euros] [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Un dimanche, sans le prévenir, j'ai pris ma voiture. Deux heures de route. Je voulais voir notre villa. Toucher les murs. [Un terrain vague balayé par le vent, Nadia seule face à un champ de ronces] [Un terrain vague, Nadia au téléphone, la voix tremblante] Nadia: Franck... je suis sur le terrain. Il n'y a rien. Pas une grue, pas une fondation. Rien du tout. [Un bureau design, Franck au téléphone, les pieds sur la table] Franck: Mais tu t'es trompée d'accès, ma chérie ! Le chantier démarre derrière la colline. Et je t'interdis d'y traîner, c'est dangereux sans casque. [Un fond neutre, Franck face à la caméra] Franck: Il y a toujours une colline, un grillage, une zone interdite. La peur de passer pour une folle fait le reste du travail. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: J'avais tellement besoin de le croire. Mais cette nuit-là, son téléphone a vibré. Un nom s'est affiché : « Carole — Dossier Émeraude ». [Une chambre dans la pénombre, Nadia fixe le téléphone qui vibre à côté de Franck endormi] [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: J'ai noté le numéro en tremblant. Le lendemain, j'ai appelé. Et mon monde s'est effondré une deuxième fois. [Un café discret, Nadia face à une femme élégante aux traits tirés] Carole: « Les Jardins d'Émeraude » ? La villa avec la terrasse plein sud ? Il me l'a vendue aussi. J'ai versé 52 000 euros. [Un café discret, les deux femmes étalent des contrats identiques sur la table] [Un café discret] Nadia: Le même faux notaire. Les mêmes plans. Le même échéancier. Nous ne sommes pas ses compagnes, Carole. Nous sommes son fonds de commerce. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra, regard dur] Nadia: La femme trahie a pleuré toute la nuit. Au matin, c'est l'infirmière qui s'est levée. Méthodique. Froide. Et très en colère. [Un palier d'immeuble, Élodie ouvre sa porte et serre Nadia en larmes dans ses bras] [Un cabinet d'avocat austère, douze femmes assises autour d'une grande table] Nadia: Douze histoires. Le même homme, la même villa, les mêmes mensonges. Il faut qu'il tombe. Pour nous toutes. [Un fond neutre, Franck face à la caméra, sûr de lui] Franck: Carole m'a rappelé : un héritage de 80 000 euros à placer d'urgence. J'ai flairé l'affaire du siècle. J'aurais dû flairer le piège. [Un restaurant chic, Franck déplie de nouveaux plans devant Carole] Franck: Avec 80 000, je te réserve la villa jumelle. Nos deux avenirs sont liés maintenant, Carole. [Un restaurant chic, à une table voisine, Nadia baisse la tête derrière un menu, un téléphone posé près d'elle, enregistrement en cours] [Un restaurant chic] Carole: Jure-moi juste une chose, Franck. La villa à la terrasse plein sud... elle est à moi ? Rien qu'à moi ? [Un restaurant chic] Franck: Évidemment, mon amour. Dans ce projet, il n'y a que toi. Il n'y a jamais eu que toi. [Un restaurant chic, Nadia se lève et s'avance, le téléphone à la main] Nadia: C'est troublant. Il m'a juré exactement la même chose. Mot pour mot. Et cette fois, tout est enregistré. [Un restaurant chic, Franck se lève d'un bond et renverse sa chaise] Franck: C'est un coup monté ! Vous êtes complètement folles, toutes les deux ! [Un restaurant chic] Nadia: Pas deux, Franck. Douze. Douze plaintes, un dossier de trois cents pages, et nos avocats ont déjà tout transmis au procureur. [Franck bouscule un serveur et s'enfuit du restaurant sous les regards des clients] [Un restaurant chic, Nadia et Carole se prennent la main sans un mot] [Un fond neutre, Franck face à la caméra, défait, le col ouvert] Franck: Comptes gelés, mon visage dans la presse, la brigade financière au téléphone. Tout ça parce qu'une infirmière a joué les détectives. [Un salon chaleureux, Nadia face à la caméra] Nadia: Il m'a pris 60 000 euros et ma confiance. Mais en le combattant, j'ai retrouvé ma sœur... et gagné onze sœurs de combat. Le procès s'ouvre le mois prochain. [Un salon chaleureux, Élodie s'assoit près de Nadia et pose une main sur son épaule] [Un écran noir avec le titre de l'émission] Narrateur: Franck répondra-t-il enfin de cette villa fantôme vendue douze fois ? Et surtout... les douze femmes reverront-elles un jour leur argent ?