La Poule aux Œufs d'Or is an AI-narrated story video made with TubeTube in the Custom style visual style, 5:13 long across 62 scenes. Scene images were generated with GPT Image 2 · Medium and animated with Kling 2.6 Pro. The full recipe below is remixable: reuse the same style and settings with your own words.
Il était une fois, dans une petite ferme au toit de tuiles rouges, un fermier qui s'appelait Barnabé. Barnabé n'était pas riche : sa ferme était vieille, sa charrette grinçait et son manteau était plein de trous. Mais il avait bon cœur, et il possédait un petit trésor de tendresse : une jolie poule blanche aux plumes toutes douces, qu'il appelait Pépite. Chaque matin, Barnabé apportait du bon grain à Pépite, changeait sa paille et lui grattait doucement le cou. « Bonjour, ma Pépite ! As-tu bien dormi ? » Et Pépite répondait par un joyeux « Cot cot codet ! » Un matin, en entrant dans le poulailler, Barnabé n'en crut pas ses yeux. Là, au milieu du nid de paille, brillait... un œuf en or ! Un véritable œuf d'or, lourd et étincelant comme un petit soleil ! « Pépite ! C'est toi qui as pondu ça ? » « Cot cot ! » fit fièrement la petite poule. Barnabé sauta de joie. Il vendit l'œuf d'or au marché et, avec les pièces, il répara le toit de sa ferme. Le lendemain matin : un nouvel œuf d'or ! Et le jour suivant : encore un ! Chaque matin, Pépite pondait un bel œuf doré. Un seul, ni plus, ni moins. Petit à petit, la ferme de Barnabé devint la plus jolie du village. Il acheta une charrette neuve qui ne grinçait plus, un manteau bien chaud, et même des rideaux à fleurs pour la cuisine. Il aurait pu être le plus heureux des fermiers... Mais voilà : plus Barnabé avait de pièces d'or, plus il en voulait. Un soir, en comptant son argent, il fronça les sourcils : « Un seul œuf par jour... c'est bien trop lent ! Il me faut deux œufs ! Non, cinq ! Non, DIX œufs d'or par jour ! » Alors Barnabé eut de mauvaises idées. Il donna à Pépite des montagnes de grain : « Mange, mange ! Plus tu mangeras, plus tu pondras ! » Pépite mangea tant qu'elle en eut mal au ventre. Mais le lendemain : un seul œuf d'or, comme toujours. Barnabé la réveilla au milieu de la nuit avec sa lanterne : « Debout, Pépite ! Ponds encore un œuf ! » Pépite, tout ensommeillée, ne comprenait pas. Il la suivit partout dans la cour, la pressa, la bouscula : « Plus vite, Pépite ! Plus d'œufs, Pépite ! » La petite poule devint triste, si triste. Son ami Barnabé ne lui grattait plus le cou, ne lui disait plus bonjour. Il ne voyait plus sa gentille poule : il ne voyait plus que de l'or. Alors, un matin gris, Barnabé trouva le nid vide. Pas d'œuf d'or. Le lendemain : rien. Et le jour d'après : rien du tout. Pépite ne pondait plus. « Plus d'œufs ?! » se fâcha Barnabé. Mais quand il entra dans le poulailler pour gronder Pépite... le poulailler était vide. Pépite était partie. Barnabé sentit son cœur se serrer très fort. Il chercha partout : dans la grange, sous la charrette neuve, derrière le puits. « Pépite ! Ma Pépite ! » Rien. Le soir tomba, et Barnabé s'assit sur le banc, tout seul. Il regarda sa belle ferme, ses rideaux à fleurs, son gros tas de pièces d'or... et il comprit que rien de tout cela ne valait sa petite poule. « Qu'est-ce que j'ai fait ? murmura-t-il. J'avais le plus gentil des trésors, et je ne pensais qu'à l'or... » Au petit matin, Barnabé partit dans le pré avec une poignée de bon grain. Pas pour avoir un œuf, non. Juste pour retrouver son amie. Et là, blottie sous le vieux pommier, il aperçut une petite boule de plumes blanches. « Pépite... » Barnabé s'agenouilla dans l'herbe mouillée de rosée. « Pardon, ma Pépite. J'ai été impatient et bien trop gourmand. Reviens à la maison, s'il te plaît. Je te promets de t'aimer même si tu ne ponds plus jamais d'œuf d'or. C'est toi, mon vrai trésor. » Pépite pencha la tête, le regarda longtemps de son petit œil rond... puis elle vint doucement picorer le grain au creux de sa main. « Cot cot codet ! » Barnabé la serra tout contre lui, et de grosses larmes de joie roulèrent dans sa barbe. Dès lors, tout redevint comme avant. Chaque matin, Barnabé apportait le grain, changeait la paille et grattait le cou de sa poule adorée. Et un beau matin, dans le nid de paille, un œuf d'or brillait à nouveau. Un seul. Barnabé sourit et le rangea sans se presser : « Merci, Pépite. Un par jour, c'est parfait. » Car Barnabé avait appris la plus précieuse des leçons : quand on veut tout, tout de suite, on risque de tout perdre. Mais avec de la patience et de l'amour, chaque jour apporte son petit trésor. Bonne nuit, petits trésors...