La Chèvre de Monsieur Seguin is an AI-narrated story video made with TubeTube in the Custom style visual style, 6:08 long across 73 scenes. Scene images were generated with GPT Image 2 · Medium and animated with Kling 2.6 Pro. The full recipe below is remixable: reuse the same style and settings with your own words.
Il était une fois, dans un joli village de Provence où les cigales chantaient tout l'été, un brave homme qui s'appelait Monsieur Seguin. Monsieur Seguin avait une petite chèvre blanche, la plus jolie du pays. Elle s'appelait Blanquette. Ses poils étaient doux comme un nuage, ses petites cornes brillaient au soleil, et ses grands yeux étaient remplis de douceur. Blanquette avait tout ce qu'il fallait pour être heureuse : un joli enclos avec de l'herbe fraîche, un abri douillet pour la nuit et un long ruban rouge autour du cou. Monsieur Seguin l'aimait très fort et prenait grand soin d'elle. Mais chaque matin, Blanquette levait la tête vers la grande montagne bleue, là-bas, tout là-haut, et elle soupirait : « Comme elle doit être belle, la montagne ! Comme l'herbe doit y être parfumée ! Comme j'aimerais y gambader en liberté ! » Un jour, elle dit à Monsieur Seguin : « Monsieur Seguin, je m'ennuie dans mon enclos. Laissez-moi aller dans la montagne, s'il vous plaît ! » Monsieur Seguin devint tout pâle : « Ah non, ma Blanquette ! La montagne est pleine de dangers. Et le loup ? As-tu pensé au loup ? Que feras-tu s'il vient te trouver ? » Blanquette secoua fièrement ses petites cornes : « Je lui donnerai des coups de cornes, voilà tout ! » Mais Monsieur Seguin, très inquiet, l'enferma à double tour dans l'étable. Hélas, il avait oublié de fermer la fenêtre ! D'un bond léger, hop ! Blanquette sauta dehors et fila droit vers la montagne. Quelle merveille, la montagne ! Blanquette n'avait jamais rien vu d'aussi beau. Des fleurs de toutes les couleurs, bleues, jaunes, violettes, qui sentaient bon le miel. Des ruisseaux d'eau claire qui chantaient entre les pierres. De l'herbe tendre et sucrée qui montait jusqu'aux genoux ! Blanquette gambada toute la journée, sautant par-dessus les rochers, dévalant les pentes, grimpant tout en haut des crêtes. Les chamois vinrent jouer avec elle, les marmottes sifflèrent pour la saluer, et un vieil aigle majestueux la regarda passer en souriant. « Que c'est bon, la liberté ! » chantait Blanquette, son ruban rouge flottant au vent. Mais le soir arriva. Le soleil descendit derrière les sommets, la montagne devint violette, puis grise, puis toute sombre. Et dans le silence du soir, Blanquette entendit au loin : « Haouuuu... » Un hurlement. Le loup ! Blanquette sentit son petit cœur battre très fort. En bas, tout en bas dans la vallée, elle vit la petite lumière de la maison de Monsieur Seguin qui semblait l'appeler. Mais il était bien trop tard pour redescendre. Alors, dans l'ombre, deux yeux brillants apparurent. Le loup était là, assis sur son derrière, ses grandes oreilles pointées vers elle. Blanquette eut très peur, mais elle se souvint de sa promesse. Elle baissa ses petites cornes, gratta le sol de son sabot et déclara d'une voix courageuse : « Je n'ai pas peur de toi, grand loup ! Je me défendrai jusqu'au matin ! » Et toute la nuit, la petite chèvre blanche tint tête au loup. Chaque fois qu'il s'approchait, elle bondissait de côté, vive comme l'éclair, et pointait ses cornes en avant. Elle sautait sur les rochers, tournait, virevoltait, reculait, chargeait ! Le loup n'en croyait pas ses yeux : jamais, au grand jamais, il n'avait rencontré une chèvre aussi courageuse. Dix fois il essaya de l'attraper, dix fois Blanquette lui échappa. Les étoiles, là-haut, la regardaient en retenant leur souffle. Enfin, une à une, les étoiles s'éteignirent. Une douce lumière rose apparut derrière la montagne, et le coq chanta dans la vallée : Cocorico ! Le matin était là ! Le loup s'assit, épuisé, et regarda Blanquette avec de grands yeux étonnés. « Petite chèvre, dit-il en s'inclinant très bas, tu es la plus brave que j'aie jamais rencontrée. Tu as tenu bon jusqu'au matin, comme personne avant toi. Va, tu as gagné : la montagne sera toujours ton amie. » Et le loup disparut dans la forêt. Au même moment, une voix bien connue retentit : « Blanquette ! Ma Blanquette ! » C'était Monsieur Seguin, qui avait grimpé toute la nuit avec sa lanterne pour la retrouver ! Blanquette courut se blottir dans ses bras. « Oh, Monsieur Seguin, la montagne est si belle... mais votre maison m'a tellement manqué ! » Monsieur Seguin la serra très fort contre lui : « Et toi, tu m'as manqué, ma courageuse petite chèvre. J'ai compris, tu sais. Tu as besoin de liberté. » Depuis ce jour, chaque dimanche, Monsieur Seguin emmenait Blanquette dans la montagne. Ils partaient au lever du soleil, elle gambadait dans les fleurs pendant qu'il ramassait des herbes parfumées, et le soir, ils redescendaient ensemble à la maison, heureux et fatigués. Blanquette avait trouvé le plus beau des trésors : la liberté ET l'amour de son ami. Et c'est ainsi que la petite chèvre la plus courageuse de Provence vécut heureuse, entre sa montagne adorée et sa maison bien-aimée. Bonne nuit, petits courageux...